L’Été de Tous les Désirs – Ma Première Vraie Rencontre

Histoire gay publiée sur Universblack le

Je m’appelle Andrew. À l’époque, j’avais tout juste 18 ans, en plein été, dans un petit coin paisible de la campagne où je vivais avec mes parents. Ma vie était calme, rythmée par les balades, les après-midis à bronzer et les rêves inavoués qui tournaient souvent autour d’un fantasme de domination. Ce fantasme allait bientôt prendre chair, littéralement.

Un jour, la maison voisine fut vendue. Peu après, un homme s’y installa. Un bel Antillais d’environ 30 ans, à la peau d’un brun profond, le regard franc et le corps taillé comme une sculpture. Il disait venir de Martinique et avait été muté ici pour le boulot. Célibataire. Grand, musclé, avec un charisme viril qui mettait mon cœur en vrac dès qu’il passait.

Je mesurais 1m69, avec un petit corps bien rempli, des formes que je savais mettre en valeur. Mes cheveux blonds mi-longs, mes yeux bleus et ma peau claire me donnaient un air doux… presque trop sage. Et lui, c’était l’opposé : puissant, sûr de lui, avec cette aura dominante qui me faisait tout oublier.

Dès la première présentation entre voisins, j’ai senti son regard appuyé. Il me dévorait des yeux. Je lui ai souri. J’ai vu dans ses yeux qu’il avait compris. Que je n’étais pas qu’un gentil twinks du voisinage.

Quelques jours plus tard, pendant que je bronzais seul dans notre jardin, il est apparu torse nu sur sa terrasse. Un short ample, une silhouette de rêve, et très vite une bite évidente. Il me fixait. Moi aussi. Nos regards disaient tout.

Je n’ai pas hésité longtemps. J’ai enfilé un short moulant, un crop top léger, un string noir pour le style. J’ai pris une grande inspiration et suis allé sonner chez lui. Il a ouvert, torse bombé, sourire carnassier. Il m’a fait entrer. À peine le seuil franchi, ses lèvres ont capturé les miennes. Le feu a pris instantanément.

Sa bouche était chaude, pleine, dominante. Ses mains ont glissé le long de mon corps, se sont accrochées à mes hanches, à mon fessier, qu’il a massé sans retenue. Je gémissais déjà contre sa bouche, soumis, excité, prêt à tout.

Je lui ai retiré son short. Sa virilité s’est révélée comme un monument : longue, épaisse, imposante. Je l’ai regardée avec un mélange d’admiration et de trac. Il a senti ma crainte et m’a soufflé à l’oreille, d’une voix rauque :

— T’inquiète pas. Je vais être doux. Tu vas adorer.

Il s’est assis sur son canapé d’angle, jambes écartées, sexe dressé. Je me suis mis à genoux, entre ses cuisses. J’ai commencé doucement : baisers sur ses cuisses, puis sa base, puis ses testicules. Ma langue s’est posée sur sa hampe. Chaude, palpitante. Je l’ai prise en bouche. Il a gémi.

La succion est devenue plus intense. Mes gorges profondes se sont enchaînées, rythmées par ses gémissements, ses mains dans mes cheveux, ses hanches qui poussaient vers ma bouche. Il me baisait lentement, avec puissance, pendant que je le regardais, les yeux brillants d’excitation.

Après une longue fellation, il a pris mon visage entre ses mains et m’a embrassé. Puis il m’a retourné et m’a allongé à quatre pattes sur le canapé. Il a caressé mes fesses, a léché mon intimité avec une langue experte, m’amenant à des spasmes de plaisir rien qu’avec ses coups de langue.

Il a pris le temps de me détendre. Ses doigts sont venus explorer, avec douceur d’abord, puis de plus en plus intensément. Mon corps s’est abandonné totalement. Quand il a senti que j’étais prêt, il a lubrifié sa queue, s’est positionné derrière moi et a glissé lentement en moi, me laissant le temps d’accueillir cette nouvelle sensation.

La pénétration a été lente, progressive, mais puissante. Je sentais tout. Chaque centimètre. Son bassin frappait mes fesses avec virilité. Il me murmurait des mots crus, mais tendres, me tenant par les hanches, me dominant, m’amenant à des orgasmes successifs, explosifs.

Pendant plus d’une heure, il m’a pris dans toutes les positions. Sur le dos, sur le ventre, sur le côté. Mes jambes autour de sa taille, ma bouche sur son torse, mon souffle entrecoupé par les vagues de plaisir.

Quand il a senti qu’il allait jouir, il s’est neutralisé un instant, m’a regardé droit dans les yeux :

— Je vais me vider en toi. T’es prêt ?

J’ai hoché la tête. Il a repris ses coups de reins, et quelques secondes plus tard, je l’ai senti décharger, profondément. C’était chaud, intense, .

On est restés allongés l’un contre l’autre un long moment. J’étais vidé, tremblant, heureux. Il m’a serré contre lui, m’a embrassé le front et m’a demandé si j’avais aimé.

J’ai juste souri. J’étais incapable de parler.

Depuis ce jour, on ne s’est plus quittés. Ça fait cinq ans. Cinq ans de passion, de découvertes, de sexe torride et de tendresse virile.
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